des Finances de la France. f {
iance , & fe tairoient fur le poids dü fardeaudont elle eit chargée ! Quelle opinion , fur-tout , devroit-on avoir de ceux qui fe fervi-roient des vertus du Prince, non pour adou-cir le fort de fes fujets ; mais pour abuferdes fentiments publics que l’eftime de 'îesmêmes vertus inlbire !
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Ici , j’entends un difcours trop commun :les peuples, dit-on, pour feritir leur bon-heur , n’ont qu’à tourner leurs regards versl’A-ngleterre ; l’on y paye autant d’impôtsqu’en France (2) , & il n’y a cependant nulle
(î) Je crois les contributions de l’Angleterre & de l'EtoileInferieures de 160 millions à celles de la France; & je halàr-lierai de communiquer le calcul fuccint que j’eîi ai fait.
La taxe des terres & celle de la dreche, ... 56 millions.
Les autres taxes établies avant la guerré, . . 186 - - - -
Celles impolées pendant la gtierre & en 1783 , g 0 - - - *
. Les frais de recouvrement joints aux revenus
énonces ci-deîfus , . . . *.30 - - - --
La taxe en faveur des pauvres ... i ... . 50 - - - *
La contribution pour les chemins, les droits
cédés a des villes on à des particuliers , &c. 25 - - _ _
Total . ..427 millions.
Il y aura peut-être quelques nouveaux irtipôts dans le coutiil; la préfente iceüiou, gn 1784 ; mais on en parle encore ave#Uiecrtitiitle,