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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.
£c tour de l’église et l’habitation du pasteur“ où nous avons éprouvé tant de biens et de44 maux. Mon unique enfant, car il ne me“ reste que toi, d’autres à qui j’avois donné44 la vie dorment là-bas sous le gazon du ci-44 metière ; mon unique enfant, tu vas t’en“ aller en suivant la route par laquelle je44 suis venu. La chambre de ma tille sera44 déserte ; sa place à notre table ne sera plus44 occupée; c’est en vain que je prêterai l’o-44 reille à ses pas, à sa voix. Oui, quand44 ton époux t’emmènera loin de moi, des san-44 glots m’échapperont, et mes yeux mouillés44 de pleurs te suivront long-temps encore;44 car je suis homme et père, et j’aime avec44 tendresse cette tille qui m’aime aussi sincè-44 rement. Mais bientôt réprimant mes lar-44 mes j’élèverai vers le ciel mes mains sup-44 pliantes, et je me prosternerai devant la44 volonté de Dieu qui commande à la fem-44 me de quitter sa mère et son père pour44 suivre son époux. Va donc en paix, mon44 enfant, abandonne ta famille et la maison44 paternelle; suis le jeune homme qui main-44 tenant te tiendra lieu de ceux à qui tu dois44 le jour; sois dans sa maison comme une44 vigne féconde, entoure-la de nobles reje-