DES POEMES ALLEMANDS.
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bien peindre : mais ce qui fait un grandhonneur à Klopstock, ce sont ses effortspour ranimer le patriotisme chez les Alle-mands. Parmi les poésies composées dansce respectable but, je vais essayer de faireconnoître le chant des bardes après la mortd’IIermann, que les Romains appellent Ar-minius : il fut assassiné par les princes de laGermanie, jaloux de ses succès et de sonpouvoir.
lia 'manu, chanté par les hardes Werdomar ,Kerding et Darmond.
“ IV. Sur le rocher de la mousse antique“ asseyons-nous, ô bardes ! et chantons“ l’hymne funèbre. Que nul ne porte ses“ pas plus loin, que nul ne regarde sous ces“ branches oh repose le. plus noble fds de ia“ patrie.
“ il est là étendu dans son sang, lui, le“ secret effroi des Romains, alors mêmet£ qu’au milieu des danses guerrières et des“ chants de triomphe ils emmenoient sa“ Thusnelda captive: non, ne regardez pas !“ Qui pourrait le voir sans pleurer? et la lyre“ ne doit pas faire entendre des sons plain-
TOM. I.
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