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1 (1813)
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DES POEMES ALLEMANDS.

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bien peindre : mais ce qui fait un grandhonneur à Klopstock, ce sont ses effortspour ranimer le patriotisme chez les Alle-mands. Parmi les poésies composées dansce respectable but, je vais essayer de faireconnoître le chant des bardes après la mortdIIermann, que les Romains appellent Ar-minius : il fut assassiné par les princes de laGermanie, jaloux de ses succès et de sonpouvoir.

lia 'manu, chanté par les hardes Werdomar ,Kerding et Darmond.

IV. Sur le rocher de la mousse antique asseyons-nous, ô bardes ! et chantons lhymne funèbre. Que nul ne porte ses pas plus loin, que nul ne regarde sous ces branches oh repose le. plus noble fds de ia patrie.

il est étendu dans son sang, lui, le secret effroi des Romains, alors mêmet£ quau milieu des danses guerrières et des chants de triomphe ils emmenoient sa Thusnelda captive: non, ne regardez pas ! Qui pourrait le voir sans pleurer? et la lyre ne doit pas faire entendre des sons plain-

TOM. I.

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