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1 (1813)
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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.

les attachements de son cœur. Jamais il nesappuya de son imagination pour justifieraucun écart; elle exaltoit son aine, sanslegarer.

On dit que sa conversation étoit pleinedesprit et même de goût; quil aimoit len-tretien des femmes, et sur-tout celui desfrançaises, et quil étoit bon juge de ce genredagréments que la pédanterie réprouve. Jele crois facilement, car il y a toujours quel-que chose duniversel dans le génie, et peut-être même tient-il par des rapports secrets àla grâce, du moins à celle que donne lanature.

Combien un tel homme étoit loin de len-vie, de légoïsme, des fureurs de vanité, dontplusieurs écrivains se sont excusés au nomde leurs talents! Sils en avoient eu davan-tage, aucun de ces défauts ne les aurait agi-tés. On est orgueilleux, irritable, étonnéde soi-même, quand un peu desprit vientse mêler à la médiocrité du caractère; maisle vrai génie inspire de la reconnoissance etde la modestie: car on sent qui la donné,et lon sent aussi quelles bornes celui qui ladonné y a mises.

On trouve, dans la seconde partie de la