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1 (1813)
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DES PRINCIPALES EPOQUES.

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les autres, détournèrent les esprits de lalittérature; et quand on sen occupa denouveau, ce fut sous les auspices du sièclede Louis XIV, à lépoque le désir dimiterles Français sempara de la plupart descours et des écrivains de lEurope.

Les ouvrages de Ilagedorn, de Gellert, deWeiss, etc., nétoient que du français appe-santi; rien doriginal, rien qui fût conformeau génie naturel de la nation. Ces auteursvouloient atteindre à la grâce française, sansque leur genre de vie ni leurs habitudes leuren donnassent linspiration ; ils sasservissoientà la règle sans avoir ni lélégance, ni le goût,qui peuvent donner de lagrément à ce des-potisme même. Une autre école succédabientôt à lécole française, et ce fut dans laSuisse allemande quelle séleva: cette écoleétoit dabord fondée sur limitation desécrivains anglais. Bodmer, appuyé parlexemple du grand Haller, tâcha de dé-montrer que la littérature anglaise saccor-doit mieux avec le génie des Allemands quela littérature française. Gottsched, un sa-vant sans goût et sans génie, combattit cetteopinion. Il jaillit une grande lumière de ladispute de ces deux écoles. Quelques