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DE L’ALLEMAGNE.
social sont bonnes et respectables; mais il ymanque “ un faîte et des colonnes pour“ que la gloire et le génie puissent y avoir %“ un temple.” (1)
J’étois à Vienne, en 1808, lorsque l’empe-reur François II épousa sa cousine germaine,la fille de l’archiduc de Milan et de l’archi-duchesse Béatrix, la dernière princesse decette maison d’Est que l’Arioste et le Tasseont tant célébrée. L’archiduc Ferdinand etsa noble épouse se sont vus tous les deuxprivés de leurs Etats par les vicissitudes dela guerre, et la jeune impératrice, elevée“ dans ces temps cruels,”(2) réunissoit sursa tête le double intérêt de la grandeur et del’infortune. C’étoit une union que l’incli-nation avoit déterminée, et dans laquelleaucune convenance politique n’étoit entrée,bien que l’on ne pût en contracter une plushonorable. On éprouvoit à la fois des sen-timents de sympathie et de respect pour lesaffections de famille qui rapprochaient cemariage de nous et pour le rang illustre quil’en éloignoit, Un jeune prince, archevêquede Waizen, donnoit la bénédiction nuptiale
(1) Supprimé par la Censure.
(2) Supprimé par la Censure.