Druckschrift 
1 (1813)
Entstehung
Seite
62
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sa,

DE LALLEMAGNE.

y avoit jadis sur la plupart des trônes delEurope des souverains instruits dans tousles genres, et qui trouvoient dans les con-noissances littéraires une nouvelle source degrandeur daine. Ce ne sont ni les lettres niles sciences qui nuiront jamais à lenergie ducaractère. Léloquence rend plus brave, labravoure rend plus éloquent; tout ce qui faitbattre le cœur pour une idée généreuse doublela véritable force de lhomme, sa volonté: maislégoïsme systématique, dans lequel on com-prend quelquefois sa famille comme un ap-pendice de soi-même, mais la philosophie,vulgaire au fond, quelquélégante quellesoit dans les formes, qui porte à dédaignertout ce quon appelle des illusions, cest-à-dire le dévouement et lenthousiasme, vojlà legenre de lumières redoutable pour les ver-tus nationales ; voilà celles cependant quela censure ne saurait écarter dun pays en-touré par latmosphère du dix-huitième siè-cle : lon ne peut échapper à ce quil y a depervers dans les écrits quen laissant arriverde toutes parts ce quils contiennent de grandet de libre.

On défendoit à Vienne de représenter DonCarlos, pareequon ne vouloit pas y tolérer