DES ROMANS.
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“ mort nous effraie à cause des morts.“ Quand l’obscurité s’approche, nous dé-“ tournons nos regards de l’église et de ses“noirs vitraux: les terreurs de l’enfance,“ plus encore que ses plaisirs, reprennent“ des ailes pour voltiger autour de nous“ pendant la nuit légère de l’ame assoupie.“Ah! n’éteignez pas ces étincelles; laissez-“ nous nos songes, même les plus sombres.“ Ils sont encore plus doux que notre ex-“ istence actuelle; ils nous ramènent à cet“ âge où le fleuve de la vie réfléchit encore“ le ciel.
“ Un soir d’été, j’étois couché sur le“ sommet d’une colline, je m’y endormis, et“je rêvai que je me réveillois au milieu de“ la nuit dans un cimetière. L’horloge
O
“ sonnoit onze heures. Toutes les tombes“ étaient entrouvertes, et les portes de fer“ de l’église, agitées par une main invisible,“ s’ouvroient et se refermoient à grand bruit.“ Jevoyois sur les murs s’enfuir des ombres,“ qui n’y étaient projetées par aucun corps:“ d’autres ombres livides s’élcvoient dans les“ airs, et les enfants seuls reposoient encore“ dans les cercueils. Il y avoit dans le ciel“ comme un nuage grisâtre, lourd, étouflânt s
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