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2 (1813)
Entstehung
Seite
213
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FAUST.

£13

MARGUERITE.

donc irois-je?

EA U S T.

Tu seras libre.

MARGUERITE.

La tombe est dehors. La mort épie mes pas. Viens; mais conduis-moi dans la demeure éternelle : je ne puis aller que. Tu veux partir ? Oh ! mon ami, si je pouvois. . . .

FAUST.

Tu le peux, si tu le veux ; les portes sont ouvertes.

MARGUERITE.

Je nose pas sortir; il nest plus pour moi despérance. Que me sert-il de fuir ? Mes persécuteurs mattendent. Mendier est si misérable; et sur-tout avec une mauvaise conscience ! Il est triste aussi derrer dans létranger ; et dailleurs par- tout ils me saisiront.

' FAUST.

Je resterai près de toi.

MARGUERITE.

Vite, vite, sauve ton pauvre enfant. Pars, suis le chemin qui borde le ruisseau ; traverse le sentier qui conduit à la forêt; à gauche, près de lécluse, dans létang,