ÿU LA LITTÉRATURE ET LES ARTS. ,
44 saisis-le tout de suite: il tendra ses mains“ vers le ciel; des convulsions les agitent.“ Sauve-le ! sauve-le ! '
PAUST.
“ Reprends tes sens ; encore un pas, et tu44 n’as plus rien à craindre.
MARGUERITE.
“ Si seulement nous avions déjà passé la
“ montagne..L’air est si froid près de la
“ fontaine. Là, ma mère est assise sur un44 rocher, et sa vieille tête est branlante. Elle44 rie m’appelle pas ; elle ne me fait pas signe“ de venir : seulement ses yeux sont appc-44 santis ; elle ne s’éveillera plus. Autrefois,44 nous nous réjouissions quand elle dormoit“ • . . Ah ! quel souvenir !
FAUST.
44 Puisque tu n’écoutes pas mes prières, je44 veux t’entraîner malgré toi.
MA RGUERITE.
44 Laisse-moi» Non, je ne souffrirai point44 la violence ; ne me saisis pas ainsi avec ta44 force meurtrière. Ah ! je n’ai que trop“ fait ce que tu as voulu.'
FAUST.
‘ “ Le jour paroi t, chère amie! chère amie !