FAUST.
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“ tantôt une femme, des enfants, le poignard,“ le poison, le feu, la mer nous agitent.“ L'homme tremble devant tout ce qui“ n'arrivera pas, et pleure sans cesse ce qu’il“ n'a point perdu.
“ Non, je ne me suis point comparé à la“ divinité; non, je sens ma misère: c'est“ à l’insecte que je ressemble. 11 s'agite“ dans la poussière, il se nourrit d’elle, et“ le voyageur en passant l’écrase et le dé-“ truit.
“ N'est-ce pas de la poussière en effet que“ ces livres dont je suis environné? Ne suis-“ je pas enfermé dans le cachot de la science?“ Ces murs, ces vitraux qui m’entourent,“ laissent-ils pénétrer seulement jusqu’à moi“ la lumière du jour sans l’altérer? Que dois-“ je faire de ces innombrables volumes, de“ ces niaiseries sans fin qui remplissent ma“tête? Y trouverai-je ce qui me manque?“ Si je parcours ces pages, qu'y lirai-je?“ Que par-tout les hommes se sont tour-“ mentés sur leur sort; que de temps en“ temps un heureux a paru, et qu’il a fait“le désespoir du reste-de la terre." (Unetête de 7nort est sur la table.) “ Et toi,