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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.
44 qui semblés m’adresser un ricanement si44 terrible, l’esprit qui habitoit jadis ton cer-44 veau n’a-t-il pas erré comme le mien,44 n’a-t-il pas cherché la lumière, et suc-44 combé sous le poids des ténèbres: ces44 machines de tout genre que mon père44 avoit rassemblées pour servir à ses vains44 travaux; ces roues, ces cylindres, ces leviers,44 me révèleront-ils le secret de la nature ?44 Non, elle est mystérieuse, bien qu’elle44 semble se montrer au jour; et ce qu’elle44 veut cacher, tous les efforts de la science44 ne l’arracheront jamais de son sein.
44 C’est donc vers toi que mes regards sont44 attirés,liqueur empoisonnée! Toi qui donnes44 la mort, je te salue comme une pâle lueur44 dans la forêt sombre. En toi, j’honore la“ science et l’esprit de l’homme. Tu es la44 plus douce essence des sucs qui procurent44 le sommeil. Tu contiens toutes les forces44 qui tuent. Viens à mon secours. Je sens44 déjà l’agitation de mon esprit qui se calme;44 je vais m’élancer dans la haute mer. Les“ flots limpides brillent comme un miroir44 à mes pieds. Un nouveau jour m’appelle44 vers l’autre bord. Un char de feu plane