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2 (1813)
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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.

44 qui semblés madresser un ricanement si44 terrible, lesprit qui habitoit jadis ton cer-44 veau na-t-il pas erré comme le mien,44 na-t-il pas cherché la lumière, et suc-44 combé sous le poids des ténèbres: ces44 machines de tout genre que mon père44 avoit rassemblées pour servir à ses vains44 travaux; ces roues, ces cylindres, ces leviers,44 me révèleront-ils le secret de la nature ?44 Non, elle est mystérieuse, bien quelle44 semble se montrer au jour; et ce quelle44 veut cacher, tous les efforts de la science44 ne larracheront jamais de son sein.

44 Cest donc vers toi que mes regards sont44 attirés,liqueur empoisonnée! Toi qui donnes44 la mort, je te salue comme une pâle lueur44 dans la forêt sombre. En toi, jhonore la science et lesprit de lhomme. Tu es la44 plus douce essence des sucs qui procurent44 le sommeil. Tu contiens toutes les forces44 qui tuent. Viens à mon secours. Je sens44 déjà lagitation de mon esprit qui se calme;44 je vais mélancer dans la haute mer. Les flots limpides brillent comme un miroir44 à mes pieds. Un nouveau jour mappelle44 vers lautre bord. Un char de feu plane