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2 (1813)
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174
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1?4 LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.

pièces de théâtre. Lon en trouvoit dans demauvais ouvrages; il a pensé quil falloit lebannir des bons. Néanmoins un hommesupérieur a tort de dédaigner ce qui plaîtuniversellement; il ne faut pas quil abjuresa ressemblance avec la nature de tous, silveut faire valoir ce qui le distingue. Le pointquArclbmède cherchoit pour soulever lemonde est celui par lequel un génie extraor-dinaire se rapproche du commun deshommes.Ce point de contact lui sert à sélever au-dessus des autres; il doit partir de ce quenous éprouvons tous, pour arriver à fairesentir ce que lui seul aperçoit. Dailleurs,sil est vrai que le despotisme des convenan-ces mêle souvent quelque chose de facticeaux plus belles tragédies françaises, il ny apas non plus de vérité dans les théoriesbizarres de lesprit systématique. Si lex-agération est maniérée, un certain genre decalme est aussi une affectation. Cest unesupériorité quon sarroge sur les émotionsde l'a me, et qui peut convenir dans la philo-sophie, mais point du tout dans lart dra-matique.

On peut sans crainte adresser ces critiquesà Goethe; car presque tousses ouvrages sont