WALSTEIN, ET MARIE STUART.
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sur le théâtre les sujets et les cérémonies duchristianisme.
Il me semble que, sans manquer au re-spect qu’on doit à la religion chrétienne, onpourrait se permettre de la faire entrer dansla poésie et les beaux-arts, dans tout ce quiélève l’aine et embellit la vie. L’en exclure,c’est imiter ces enfants qui croient ne pou-voir rien faire que de grave et de triste dansla maison de leur père. Il y a de la religiondans tout ce qui nous cause une émotiondésintéressée, la poésie, l’amour, la nature etla Divinité se réunissent dans notre cœur,quelques efforts qu’on fasse pour les séparer;et si l’on interdit au s:énie de faire résonner
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toutes ces cordes à la fois, l’harmonie com-plète de l’aine ne se fera jamais sentir.
Cette reine Marie, que la France a vue sibrillante, et l’Angleterre si malheureuse, a étél’objet de mille poésies diverses qui célèbrentses charmes et son infortune. I/histoire l’apeinte comme assez légère; Schiller a donnéplus de sérieux à son caractère, et le momentdans lequel il la représente motive bien cechangement. Vingt années de prison, etmême vingt années de vie, de quelque ma-nière qu’elles se soient passées, sont presquetoujours une sévère leçon.