WALSTEIN, ET MARIE STUART.
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“ et ne peut soutenir sa vue.) Vous me tenez44 parole, comte Leicester, vous m'aviez pro-44 mis votre appui pour sortir de ce cachot,44 et vous me l’offrez maintenant. (Le comte44 Leicester semble anéanti ; elle continue avec44 un accent plein de douceur.) Oui, Lei-“ cester, et ce n’est pas seulement la liberté44 que je voulois vous devoir, mais une li-44 berté qui me devînt plus chère en la tenant“de vous; maintenant que je suis sur la“ route de la terre au ciel, et que je vais de-“ venir un esprit bienheureux, affranchi des“ affections terrestres, j’ose vous avouer sans44 rougir la foiblesse dont j’ai triomphé.44 Adieu, et si vous le pouvez, vivez heureux.“ Vous avez voulu plaire à deux reines, et44 vous avez trahi le cœur aimant pour obte-44 nir le cœur orgueilleux. Prosternez-vous44 aux pieds d’Elizabeth, et puisse votre ré-44 compense ne pas devenir votre punition !44 Adieu, je n’ai plus de lien avec la terre.”—Leicester reste seul après le départ deMarie, le sentiment de désespoir et de hontequi l’accable peut à peine s’exprimer; il en-tend, il écoute ce qui se passe dans la sallede l’exécution, et quand elle est accomplieil tombe sans connoissance. On apprend