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2 (1813)
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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.

être la volonté de ma sœur, quon blesse en ma personne le respect à une femme.

BURLEIGII.

Aucune femme ne doit monter avec vous sur léchafaud ; ses cris, sa douleur.

MARIE.

Elle ne fera pas entendre ses plaintes, je suis garant de la force dame de mon Anna.

Soyez bon, mylord, ne me séparez pas, en mourant, de ma fidèle nourrice. Elle ma reçu dans ses bras sur le seuil de la vie, que sa douce main me conduise à la mort,

PAULET.

Il faut y consentir,

BURLEIGII.

Soit.

MARIE.

Il ne me reste plus rien à vous de- mander. ( Elle prend te-crucifix et te baise.) Mon Rédempteur, mon Sauveur, que tes bras me reçoivent ! {Elle se retourne pour partir, et dans cet instant elle rencontre 1e comte de Leicester; elle tremble, ses genoux jlêclîissent, et prête à tomber, 1e comte Lei- cester la soutient ; puis il détourne la tête,