Druckschrift 
2 (1813)
Entstehung
Seite
89
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WALSTEIN, ET MARIE STUART.

«9

« cordé à ce fidèle serviteur de porter mon cœur en France, auprès des miens. Hélas!

il a toujours été.

BURLEIGII.

Ce sera fait. Ne voulez-vous plus rien?

MARIE.

Portez mon salut de sœur à la reine dAn- gleterre, dites-lui que je lui pardonne ma mortdufond de moname. Je merepensda- voir été trop vive hier dans mon entretien avec elle. Que Dieu la conserve et lui accorde un règne heureux ! ( Dans ce mo~ ment le shérif arrive, Anna et les femmes de Marie entrent avec lui.) Anna, calme-toi, le moment est venu, voilà le shérif qui doit me conduire à la mort. Tout est décidé. Adieu, adieu. (A Burleigh.) Je souhaite que ma fidèle nourrice maccompagne sur léchafaud, mylord; accordez-moi ce bien- fait.

BURLEIGH.

Je nai point de pouvoir à cet égard.

MARIE.

Comment ! lon pourroit me refuseril cette prière si simple ! Qui donc me ren- droit les derniers services ? Ce ne peut