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2 (1813)
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LA LITTÉRATURE ET LES ARTS.

marie (se relève).

Je ne crains point de rechute, jai sa- crifié à Dieu ma haine et mon amour.

MELVIL.

Ainsi préparez-vous à recevoir lord Lei- cester et le chancelier Burleigh : ils sont-. (Leicester j'este dans léloignement, sans lever les yeux ; Burleigh savance entre la reine et lui.)

BURLEIGH.

Je viens, lady Stuart, pour recevoir vos derniers ordres.

MARIE.

Je vous en remercie, mylord.

BURLEIGH.

Cest la volonté de la reine, quaucune demande équitable ne vous soit refusée.

MARIE.

Mon testament indique mes derniers souhaits ; je lai déposé dans les mains du chevalier Paulet, jespère quil sera fidèle- ment exécuté.

PAULET.

Il le sera.

MARIE.

Comme mon corps ne peut pas reposer en terre sainte, je demande quil soit ac-