WALSTEIN ET MARIE STUART.
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montre l'homme sous un singulier aspect;ce qu'il a de sauvage reparoît, et les restesde la civilisation errent comme un vaisseaubrisé sur les vagues agitées.
Le Camp de Walstein est une ingénieuseintroduction aux deux autres pièces ; il pé-nètre d’admiration pour le général dont lessoldats parlent sans cesse, dans leurs jeuxcomme dans leurs périls : et quand la tra-gédie commence, on conserve l’impressiondu prologue qui l’a précédée, comme si l’onavoit été témoin de l’histoire que la poésiedoit embellir.
La seconde des pièces, intitulée les Picco-lomini, contient les discordes qui s’élèvententre l’empereur et son général, entre le gé-néral et ses compagnons d’armes, lorsque lechef de l’armée veut substituer son ambi-tion personnelle à l’autorité qu’il représente,ainsi qu’à la cause qu’il soutient. Walsteincombattoit au nom de l’Autriche contre lesnations qui vouloient introduire la réforma-tion en Allemagne ; mais, séduit par l’espé-rance de se créer à lui-même un pouvoir in-dépendant, il cherche à s’approprier tous lesmoyens qu’il devoit faire servir au bien pu-