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1 (1815)
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42
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pensé que si les membres de cette réunion étaient répré-hensibles, la faculté de médecine avait seule le droitde déterminer le traitement quil convenait de leur ap-pliquer.

Les personnes qui craignent de voir mourir sanspostérité les enfans de nos rois doivent se rassurer ,bientôt nous aurons un jeune prince , et cëst aux mar-guilliers des paroisses de Nîmes que nous le devrons.Ces messieurs ont fait le vœu de donner à dieu unestatue en argent, du poids dun enfant naissant, silaccordait un fils à madame la duchesse dAngoulême.On présume bien que lêtre suprême ne résistera pas àune offre si séduisante , et que le désir de gagner unepetite masse de métal de la valeur de dix-sept ou dix-huit cents francs lui fera changer lordre immuable deses desseins. Messieurs les marguilliers sont au restedes hommes fort prudens ; car ils ne veulent donner lastatue que lorsquils seront sûrs davoir lenfant. Lejournal qui nous donne cette intéressante nouvelle ,nous annonce que tous les habitans de la ville de Nîmesont pleuré de tendresse , quand on leur a fait connaîtrele vœu de leurs marguilliers. Quelle touchante sensi-bilité ! Et que de droit elle donne à la décoration deVordre de la Colombe l

Au moment les journaux nous annoncent queMM. Dard et Falconet ont été mis en liberté , nouscroyons quil ne sera pas inutile de rapporter un faitqui pourra tranquilliser les acquéreurs de biens natio-naux sur la justice et la validité de leur acquisition. Lesous-préfet de.... , qui avait sans doute quelque .intérêtà ce que les ventes (les biens de cette nature ne fussentpas maintenues , avait fait afficher , dans létendue de