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1 (1815)
Entstehung
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41
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dame. On prétend que M. Michaud , censeur de la Ga-zette de France , aspire à être secrétaire de lordre ,niais quelques personnes croient que M. Ch. Nodierobtii mira la préférence , et que cest aux feuilletonsquil a faits dans le Journal des Débats, quelques joursaprès la restauration , quil en sera redevable. A celaje ne vois quun inconvénient, cest que nos lois actuellesne reconnaissent quun seul ordre, et que chacun peutarbitrairement se parer de la décoration de tous les au-tres, et se chamarrer de rubans depuis les pieds jusquàla tête, sans avoir à craindre den être repris , pourvutoutefois quon sabstienne de porter la décoration quiseule a une existence légale.

Le courage dont les membres de lancien parlementde Paris donnèrent des preuves si éclatantes, toutes lesfois quil fut question de combattre pour leurs préro-gatives , ne sest affaibli ni par les malheurs de la ré-volution , ni par la longue oppression sous laquelle laFrance a gémi pendant près de dix années. A peine laconstitution a été promulguée, quune quarantaine demembres de ce parlement se sont réunis , et ont mis endélibération sils enregistreraient Vordonnance du roi ;après de graves discussions , il a été résolu que lepatient nt adresserait au roi de très-humbles remon-trances , pour lui représenter que son ordonnance étaitcontraire aux prérogatives de la couronne et des par-lemens du royaume, et quainsi elle ne pouvait êtreenregistrée. Les personnes qui ont eu connaissance decette ordonnance, et qui ont lu les remontrances duprétendu parlement , ont mis en question si cette as-semblée navait pas tous les caractères dun attroupement séditieux; niais, après un mûr examen, on a