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main , rayé son nom de la liste des avocats au conseil.Il paraît même que ce ne serapaslàson unique punition/Plusieurs personnes dignes de foi nous ont donné l’as-surance queM. Falconet et lui venaient d’être dénoncéspar l’autorité aux tribunaux, et qu’ils allaient êtrepoursuivis comme ayant provoqué les citoyens à la ré-volte et au mépris des lois ; acte de justice qui ne contri-buera pas peu à fortifier nos institutions naissantes, et àinspirer de la confiance dans les bonnes intentions et lasage fermeté du Roi.
Nous nous proposions de rendre compte dans notreprochain Numéro des ouvrages de MM. Dard et Falco-*net, et de montrer combien sont faux et dangereux lesprincipes qu’ils renferment; mais s’il est vrai que cesMessieurs vont êtïepoursuivisjuridiqueinent, nous nousabstiendrons de parler de leurs écrits, parce que notreaction finit là où celle des tribunaux commence.
— Tandis que M. Chéron publie une brochure, danslaquelle il prend le titre de commissaire du Roi auprèsdu Journal des Débats, le Journal des Débats publie unarticle en deux colonnes, dans lequel il veut prouverqu’il est parfaitement libre et hors de toute influenceétrangère. Il donne, à l’appui de cette assertion , unefouie de raisons qui toutes démontrent avec évidencetout juste lé contraire de sa thèse. Il me semble que leJournal des Débats ressemble assez, dans cette circons-tance , à ces boiteux (fui, sur le tombeau du diacjeParis, auqfiel ils étaient allés demander leur guérison ydisaient, en clopinant : Nous ne boitons plus !
D.....r.