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guerre entreprise contre eux d’après les principesprésentés par le perfide et lâche écrivain, dont les dé-clamations seront plus favorables à M. Madisson quetout ce que lui ou ses amis pourraient effectuer : carenfin le but de cette guerre est d’écraser l’Amériquedans un moment où elle n’a plus d’alliés, afin queplus tard elle ne puisse avoir aucun moyen de défensecontre l’Angleterre. Ce n’est pas une question de droitque ce sage agite pour le moment, mais c’est pourl’avenir, cc L’Amériqne peut devenir une rivale dan-gereuse sur les mers: donc nous devons la détruire,nous devons anéantir sa marine. »
IL appelle le président américain et les membresdu congrès, des conspirateurs. Mais qu’appellera-t-on désormais conspirateurs? Quel arrêt veut-il pro-noncer contre MM. Madisson et Jefferson ? Il nel’a pas communiqué , et il peut bien se taire là-dessus, jusqu’à ce qu’ils soient l’un et l’autre tom-bés dans ses mains. Il est vraiment étrange d’en-tendre appeler .conspirateur le premier magistrat d’unenation indépendante , uniquement parce que ®ettenation est en guerre avec nous : personne n’avaitpensé jusqu’à présent à traiter de conspirateur le roide Prusse, l’empereur de Russie , l’empereur d’Au-triche, le roi d’Espagne, qui tous ont été en guereavec nous dans les dix dernières années. Cependantce titre leur était applicable aussi bien qu’à M. Ma-disson , premier magistrat d’une nation aussi indé-pendante de nous que la Prusse ou la Russie.
Depuis la chute de Napoléon, ces vils esclaves ont