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1 (1815)
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disparaître entièrement lambiguité que présente cetarticle, et qui résulte de lexpression peu exacte em Jployée dans la seconde disposition , ou lon dit que lesanciens apanages des princes demeurent supprimés. Enremontant à lorigine des apanages , lopinant faitvoir que, depuis Pavénement de la maison de Bour-bon au trAne de France, quatre seulement ont été éta-blis, le premier en faveur de Gaston dOrléans, filsdHenri IV, en 1626; le second, après lextinctiondu premier, en faveur de Philippe, duc dOrléans ,frère de Louis XIV, et chef de la maison actuelledOrléans , en 1661 ; le troisième , est celui qui avaitété établi pour Monsieur, comte de Provence, frèredu feu roi Louis XVI, et qui se trouve éteint parPavénement de ce pnce au trône. Enfin, le qua-trième avait été fondé en faveur de Monseigneur,comte dArtois, aujourdhui Monsieur, frère du roirégnant. Il est évident que la disposition de lart. 23na pour objet que la suppression de ce dernier apa-nage, le seul qui subsiste dans la maison dun fils deFrance. Pourquoi donc ne pas lénoncer nettement,en substituant à lexpression ambiguë d } anciens apa-nages celle plus précise à?apanage établi en faveur deJSLonseigneury comte d?Artois ?

Plusieurs membres proposent de supprimer entière-ment la seconde disposition de larticle , en ajoutantà la première, après ces mots : Princes et princesses dela famille royale , ces autres mots , pour leur tenir lieudapanage.

M. le président met dabord aux voix la substitu-;