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.sur les sièges de nouvelle création ; les antres signa-lèvent leur opposition à cette censure violente, par desprotestations énergiques, fortement motivées , qu’ilsn’ont jamais révoquées ,.et qui réduisent les évêquesconcordatistes à n’êtrequelessimplesadministrateursprovisoires des églises dont ils se prétendent les vraiset perpétuels titulaires.
Observez, i°. que selon nos maximes, qui sontcelles de toute l’antiquité, le pape n’avait pas mêmele pouvoir de destituer un seul évêque ; qu’on luiavait seulement accordé de nommer, sur les lieux ^douze collègues de celui qui se trouvait prévenu d’undélit pour lui faire son procès , et le déposer s’il yavait lieu ; a°. que les prélats sur lesquels Pie YIIfaisait alors peser tout le poids de son autorité, étaientceux qui subissaient alors les rigueurs de la dépor-tation , pour avoir agi de concert avec Pie YI, dansl’affaire de la constitution civile du clergé \ 3 °. que lesévêques anti - concordatistes furent obligés , poursoutenir leurs protestations, d’invoquer les maximesconservatrices du droit canonique français , qu’ilsavaient jusque-là repoussées , dans l’affaire de laconstitution unigenitus : 4°. que les évêques concor-datistes n’eurent d’autre moyen pour colorer leurtitre, que celui de recourir aux maximes ultramon-taines que les palais de l’église gallicane s’étaientfait un devoir de proscrire dans les beaux jours decette église célèbre.
Les concordatistes prétendaient se justifier en pu-bliant par la plume d’un homme qui était regardécomme le grand régulateur du clergé , que dans les