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qu’il appelle un comité tricolore. Il donne de nouveauxdéveloppemens à la preuve déjà si complète des vicesde cette institution. Enfin il passe à l’objection deson excellence, sur l’impossibilité de se prêter àaucun amendement, parce qu’il faudrait que la loirepassât sous les yeux du roi et de la chambre desdéputés, comme si cela ne serait pas nécessaire toutesles fois que la chambre jugerait nécessaire de fairedes chaugemens aux projets qui lui seraient piésen-tés , ou comme si le ministre voulait la dépouillerdu droit de proposer des amendemens. Je respectetrop, dit JM. Dedclay-dlAgier, et les intentions deson excellence et la sagacité de la chambre , pourme permettre sur cette objection du ministre, d’autreréflexion que celle qui se présente si naturellement:il est inconcevable qu’on attache plus de prix à fairevite qu’à faire bien. Je finis , et je dis : sou excel-lence n’a répondu péremptoirement à aucune dessolides objections faites contre le projet de loi ; et deplus elle a énns des principes jlarmans sur la ma-nière dont le ministère enteud, pour le présent commepour le passé, interpréter la charte. Ainsi, non seu-lement la discussion est restée au point oùellese trou*vait avant d’avoir entendu le ministre, mais elle amême rétrogradé , parce que les révélations faites parson excellence présentant les choses sous une iacenouvelle, exigent que les orateurs soient entendusde nouveau. Je demande que chacun ait la liberté derépondre au ministre avant que la discussion soitfermée. D . .
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