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connaît les réflexions qu’elles ont suggérées à l’unde ses membres les pins honorables , M. le comteDetlelay-d’Agier ; ces réflexions me semblent prouverqu’elles ont produit une impression assez fâcheuse»C’est sur les notes que M. Dedelay-d’A.gier a prisesdu discours du ministre , que je viens d’en faire con-naître l’esprit. Il me reste à parler des réflexions quece discours lui a inspirées.
M. le comte témoigne d’abord à S. ex. combien
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la chambre lui est redevable de la manière positivedont elle s’est expliquée sur l’esprit qui avait dirigéle ministère dans la rédaction du projet de loi , et dece qu’il venait de révéler à la chambre des desseinssur lesquels , retenue par la crainte de calomnier lesintentions des ministres , elle avait à peine osé mani-fester ses alarmes.
Passant ensuite à l’examen des considérations gé-
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nérales du ministre, M. Dedelav-d’Agier s’arrêteun moment sur ce qu’il a dit contre l’imprimerie, etil trouve qu’il serait le premier qui eût ainsi parlé decet art admirable, si l’inquisition et ses prédicateursn’avaient pas enchéri sur ce chapitre. Il paraît pen-ser qu’imputer à l’imprimerie la plupart des mauxqui ont affligé l’état, c’est la calomnier pour disculpernos gouverneinens des malheurs qui furent tropsouvent leur ouvrage. « Je le demande à M. le mi-
» pensable devoir de la chambre de secourir le roi contre» les desseins qu'annonce le mini,ire, et je proncse à la» chambre de délibérer sur cet objet. »
Tom. I C1 . — Cahier 10.
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