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1 (1815)
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nie ; la convention sy reconnaît, et il est envoyé kléchafaud (i).

Les journalistes qui écrivaient pour les lions prin-cipes , peu de temps avant le 18 fructidor, ne fu-rent-ils pas déportés à la Guiane, plusieurs ontpéri ?.

Voilà, Messieurs, comment la presse a été litrependant le régime révolutionnaire.

Lopinant, après avoir ainsi établi que les crimesde la révolution nont pas été causés par la liberté dela presse , prouve, toujours en sapipuyant des laits,que la censure, qui na jamais empêché la publica-tion des mauvais écrits, a toujours mis obstacle à lapublication des bons ouvrages.

Voltaire navait pu, dit-il , faire paraître quàLondres le brillant chef-dœuvre de la Henriade ,que lon ne voulait pas imprimer en France ; et san9lappui, comme il a dit lui-même, quune reinedAngleterre daigna, pour la seconde fois , accorderason héros , la nation eût été privée du seul poëmeépique dont elle shonore , et du monument qui a lemieux consacré la gloire du plus grand de ses llois.

Aucun censeur, dit M. de Malesherbes , neûtvoulu approuver le siècle de Louis XIV ; et il neparut dabord que dans létranger.

(i) IL fut défendu par M. Porcher de Richebourg ,aujourdhui pair de France , qui , par son courage , re-tarda son supplice de quelques jours.