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1 (1815)
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383
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troubles et les crimés delà révolution; il prouve qüe'cest au contraire lesclavage de la presse qui a étéune des principales causes de ces troublés ou de cescrimes.

Yous avez vu , dit-il, quavant la résolution onse bornait à réclamer la liberté , de la sagesse et dela bonté du roi : et lorsque la révolution fut com-mencée , elle nexista pas davantage. La presse ned'eviut dès-lors que larme exclusive dun parti : ellefut toujours linstrument de la faction qui dominait,laquelle se gardait bien de permettre que dautresquelle pussent sen servir.

Sous la convention , ou du moins pendant le -gtme de la terreur, il eût été impossible de combattreles dogmes anarchiques que lon y professait ; et jepourrais citer beaucoup dhommes qui ont reçu lamort pour lavoir essayé.

Lun propose un comité de clémence-^ il est envoyéà léchafaud.

Un autre député se retire après le3i mai, et faitiuiprimer ses motifs; il est envoyé à léchafaud.

Une femme , nommée de Gouges, publie un mé-moire en faveur du roi; elle est envoyée à lécha-faud.

Un journaliste veut réfuter le journal de Maraton larrête à la huitième feuille et on lenvoie à lé-chafaud.

Un professeur, nommé Letellier, fait , avec desphrases prises dans Tacite, un portrait de la tyran-