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iiéraux; on attaquerait ée résultat comme inspiré pa^l’esprit révolutionnaire, mais dans les assembïé'es'des'bailliages destinées à les composer; et qui pourrait direque, dansces assemblées, les opinions n’aient pas étélibres et dégagées de toute influence?
Tous les cahiers du tiers-état' ont démandé qu’il'11’y eût plus de censure, et que la presse fût tout-à-fait libre : la plupart de ceux de la nobless et un’Certain nombre de ceux du clergé ont demandé lamême chose et ce qu’il y a de véritablement remar-quable, c’est que l’opinion de la nation était à cetégard si générale, que le parlement de' Paris lui -même , réuni à un assez grand nombre de pairs, dontplusieurs sans doute siègent aujourd’hui dans cette"assemblée, se vit contraint d’en être l’organe.
Après avoir demandé an roi, dans son arrêté du5 septembre 1788', plusieurs déclarations prélimi-naires aux délibérations des états-généraux , qui al-laient s’assembler, telles que la responsabilité des'ministres, l’égale répartition des impôts, l’établis-sement des formes propres à assurer la libeté indi-viduelle, le parlement de Paris réclame la libertéde la presse, seule ressourcedes bons , ce sont scs termes,£ outre la licence des médians; sauf à répondre des’écrits répréhensibles , après l’iMriiiiSSlüN, suivant l’éxi-gence des cas.'
L’opinant réfute ici l’assertion du ministre, qui'avait attribué à M. de Brienne les premiers essais dela liberté de la presse ; et il répond en suite à ceuxq.ui prétendent que c’est cette liberté qui amena les’