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1 (1815)
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iiéraux; on attaquerait ée résultat comme inspiré pa^lesprit révolutionnaire, mais dans les assembïé'es'des'bailliages destinées à les composer; et qui pourrait direque, dansces assemblées, les opinions naient pas étélibres et dégagées de toute influence?

Tous les cahiers du tiers-état' ont démandé quil'11y eût plus de censure, et que la presse fût tout-à-fait libre : la plupart de ceux de la nobless et unCertain nombre de ceux du clergé ont demandé lamême chose et ce quil y a de véritablement remar-quable, cest que lopinion de la nation était à cetégard si générale, que le parlement de' Paris lui -même , réuni à un assez grand nombre de pairs, dontplusieurs sans doute siègent aujourdhui dans cette"assemblée, se vit contraint den être lorgane.

Après avoir demandé an roi, dans son arrêté du5 septembre 1788', plusieurs déclarations prélimi-naires aux délibérations des états-généraux , qui al-laient sassembler, telles que la responsabilité des'ministres, légale répartition des impôts, létablis-sement des formes propres à assurer la libeté indi-viduelle, le parlement de Paris réclame la libertéde la presse, seule ressourcedes bons , ce sont scs termes,£ outre la licence des médians; sauf à répondre desécrits répréhensibles , après liMriiiiSSlüN, suivant léxi-gence des cas.'

Lopinant réfute ici lassertion du ministre, qui'avait attribué à M. de Brienne les premiers essais dela liberté de la presse ; et il répond en suite à ceuxq.ui prétendent que cest cette liberté qui amena les