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M. le chancelier leur brevet de nomination , ou sentbien cju’ils auront grand soin de ne pas se mettre enopposition avec son excellence.
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DES CONFÉRENCES DE M. FRAYSSINOUS,
ET UE L’ESPRIT DU CLERGÉ DE FRANCE. '
Le public n’a jamais bien connu le véritable mo-tif pour lequel le dernier gouvernement avait crudevoir imposer silence à M. Frayssinous , et lui dé-fendre de continuer des conférences qui , loin denuire à son autorité, semblaient > au contraire,devoir lui être utiles, puisqu’elles avaient pour objetde détruire des doctrines peu favorabW'ànx mauvaisgouvernenieiis, et particulièrement cette moderneidéologie qui lui faisait tant de peur. Beaucoup depersonnes ont dit que l’orateur avait 1 provoqué cettemesure par l’honorable persévérance avec laquelle ilavait refusé de payer au tyran l’humiliant tributd’éloges qu’l! exigeait, comme on sait, do tous leshommes de talent; D’autres ont cru qu’un tort plusgjtave de M. Frayssinous avait été de. ne pas vouloirprostituer son ministère à la défense ^ d’une loi desang, à l’apologie de la conscription ,‘et sa servir del’ascendant que lui donnait son éloquence pont