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1 (1815)
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328
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nous faire jouir Je la liberté Je la presse , etc., etc.

On ajoute que la justice se rond an nom du roi ;et de- ou conclut que quand la loi dit , nous nousToservo7is , cest le roi qui se réserve ; mais il faut doncsoutenir que lorsquun tribunal dit : tin tel sera tenude comparaître devant nous , lindividu désigné devracomparaître devant le roi ; et si quelquun savisede soutenir que cette interprétation est absurde ouridicule , on lui répondra , avec M. le chancelier ,quon ne peut pas soutenir le contraire sans contes-ter an roi le droit dintituler en son nom les jugc-mens des tribunaux.

Quon ne simagine pas , au reste, quil ne sagitici que dune dispute de mots ; car il est bien évirdent pour tout homme qui suit la marche du mi-mstèie , quen faisant parier les lois au nom du roi,on veut nous habituer à reconnaître que la volontéloyale doit être Punique loi de létat, et que les'deuxchambres sont uniquement destinées à les enregis-trer. La loi , dit Ou , doit parler au nom du roi: etle roi, au nom de qm parlera-t-il? Lu vertu de quelacte pourra-t-il prétendre que nous lui devons obéis-sance ?

Il importait donc beaucoup que la chambre despairs corrigeât la rédaction vicieuse du projet de loi;mais le parti ministériel a si ba il trouvé lart dem-brouiller la question quon a fini par la perdre devue. La chambre des députés pourrait en demanderla correction ; mais comme lès juges et procureursroyaux qui sv trouvent nont pas encore obtenu