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1 (1815)
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324
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Observations.

Il semble .que M. le chancelier et les autres pairsqui se sont opposés au dernier amendement qui aété proposé , sétaient entendus pour faire perdre devue la véritable question que la chambre avait àexaminer. De quoi sagissait-il en effet? De savoiruniquement si la loi devait être conçue de manièrequà la simple lecture de ses dispositions , chacunpût juger quelle était lexpression de la volontédes trois branches de lautorité législative ; et cestce quon na pas entendu ou ce quon na pas vouluentendre.

Il faut considérer le roi sous deux .rapports:comme exclusivement chargé du pouvoir exécutif, etcomme membre de la puisssance législative. Commemembre de la puissance législative , il concourt à laformation des lois ; mais sa volonté na pas plus deforce que celle de la chambre des députés, ou de lachambre des pairs : comme chargé du pouvoir exé-cutif , il a seul le droit de mettre son nom en tête deslois et de les terminer par son mandement.

Dans toute loi, il existe donc deux parties essen-tiellement distinctes : le dispositif, dune part ; etlintitulé et le mandement , de lautre : la premièrepartie est louvrage de la puissance législative 5 la se-conde appartient au pouvoir exécutif. Maintenantil sagit de savoir sil convient que , dans la partiequi dispose , la puissance législative parle au nom