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tome , cela tient aux circonstances particulières tiailSlesquelles les législateurs se sont trouvés. Je ferai re-marquer ensuite les vices qui résultent de la mé-thode que nous avons suivie , et enfin j’examinerais’il ne serait pas possible de les faire cesser , ou dumoins de les affaiblir considérablement.
De tons les législateurs, Moïse , Lycurgue etLfuma me paraissent être ceux qui ont donné le plusde force à leurs institutions, en unissant étroitement lamorale , les lois et la religion , et en les. faisant ap-prendre aux hommes dès leur enfance. Mahomet,parmi les modernes , a cimenté ses intitulions de lamême manière; mais son livre , où respire à chaqueligue le fanasliine le plus ardent, n’est qu’un tissud’absurdités , d’imprécations ou de commandemenspuérils , au milieu desquels on trouve éparses çà etlà quelques dispositions législatives qui n’ont aucuneliaison entre elles ; et l’on peut dire qu’il a conso-lidé le despotisme bien plus qu’il n’a sanctionné leslois (1).
( 1 ) En Angleterre, Edouard statua que tout ce quise ferait de contraire à la grande cliarte, serait nul';qu’elle serait lue deux fois par année dans les cathédrales ,et qu’on prononcerait la peine d’excommunication contraquiconque la violerait. CotLfirnationes chattarum. rh. 2,3 et 4- —Si , après avoir promulgué notre nouvelle cons-titution, le roi avait suivi l’exemple d’Edouard , je vou-drais bien savoir comment le ministre de l’intérieur et lamajorité des membres de la chambre des députés s’y se-
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