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1 (1815)
Entstehung
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268
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des lettres de naturalisation, prcstrites par le séna-tus-consuite du 17 mars 1809. Il résulte donc delensemble de ces lois quon pourrait aujourdhuicontester le droit de devenir à linstant citoyens fran-çais , par des lettres de naturalisation , au Belge ou auPiéinontais qui nauraient pas rendu à la Francedéminens services, et qui cepcndaut y seraient éta-blis depuis plus de dix ans en y rem plissant fidèle-ment tous les devoirs de citoyens, sous le prétextequils navaient pas déclaré préalablement linten-tion formelle de sy fixêr.

y> La justice réclame contre une interprétation sirigoureuse : elle 11e permet pas dopposer le défautde déclaration à ceux qui nauraient pas même étéadmis à en faire, puisquils devaient se croire etquils étaient réellement Français , par suite mêmede la réunion ; elle exige quon regarde comme affiliés à la France tous ceux qui de fait ont transportéleur domicile dans lintérieur de ces provinces, quilont servie dans les armées, dans les emplois civils ,qui ont travaillé pour sa gloire, qui ont concourupeut-être ou adhéré fianchenient à son heureuserestauration. »

Le projet de loi proposé par M. le chancelier secompose de trois articles: le premier est relatif auxbabitans des département qui avaient été réunis auterritoire de Fiance depuis 1791, et qui , en vertude cette réunion , se sont établis sur le territoire ac-tuel de la France; le second est reletif aux mêmesindividus qui nont pas encore dix années de rési-