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1 (1815)
Entstehung
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267
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Leur pays à ses anciens souverains. Pendant que lespossesseurs actuels des départemens restitués par laFrance repoussent presque universellement de toutesles fonctions publiques et des plus simples emploisla plupart des Français qui sy étaient établis, etqui demandent à y conserver leur nouveau domi-cile , une politique plus éclairée , parce quelle serattache à toutes les idées de justice , nous com-mande de traiter avec bienveillance tous les ancienssujets de ses nouveaux: états qui voudront continuerde transporter leurs résidences parmi nous. Il estprudent sans doute de ne pas les admettre sanschoix , de les assujélir à quelque temps dépreuves ,de leur demander quelque garantie de leur attache-ment et de leur fidélité , quand elle nest pas donnéedavance par déclatans services; mais nous devonsaccueiller avec intérêt leur désir de se fixer dans leroyaume, ne pas les rebuter par dinutiles délais ,leur compter pour quelque chose leur séjour plusou moins long quils ont déjà fait sur notre terri-toire....

te Le Code civil, dont les dispositions sont main-tenues, ajoute M. le chancelier, se réfère dans lar-ticle 7 à la constitution de lan VIII, de manièreque la naturalisation ne peut être obtenue dans larègle ordinaire quaprès une déclaration de vouloirsétablir en France, et les dix ans dhabitation pres-crits par les lois et sénatus-consultes rBudus à cesujet.

s? Il ne faut pas en séparer lobligation de prendre