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1 (1815)
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260
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part. Il observe que déjà même on suppose ce prin-cipe établi, et quon prétend linduire du silence dela chambre, lorsquil lui fut proposé de borner sonréglement aux objets sur lesquels son autorité sétendsans aucun concours. Mais en supposant quune telleproposition eût été faite ( ce qui nest pas mêmeexact, la commission, dans son rapport du n juin ,sétant contentée dindiquer les bornes quelle avaitcru devoir prescrire à son travail, sans faire à las-semblée aucune proposition à ce sujet ) , la chambrepourrait-elle se croire liée par mie proposition sur la-quelle on dit pas quelle ait été invitée à délibérer?Oserait-on induire de son silence ladoption dunprincipe qui nexigerait pas moins, pour être reconnu ,que tout lappareil des formes constitutionnelles?Lopinant, ne pense pas quune semblable doctrinepuisse être admise. Il ajoute quen Angleterre chaquechambre est lunique juge de ses prérogatives, et quesans ce principe, dont la rigueur se tempère par les,communicationsqui ontlieu dune chambre à 1,autre,il ne voit aucun moyen dassurer aux différentesbranches du pouvoir législatif lindépendance réci-proque dont elles doivent jouir.

M.,leprésident observe, pour l'éclaircissement desfaits, quela chambre des députés ayant traité commtprojet de loi. le réglement du 28 juin, il était impos-sible que la chambre des pairs ne fût pas , commeelle , mise à portée de délibérer sur ce réglement.Après avoir donné quelques développemens à cette