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pourvu toutefois qu’ils aient l’esprit de ne pasmourir.
Quant à nous , obscurs et chétifs citoyens , nousqui ne sommes bons qu’à manier assez maladroite-ment une plume , à payer des contributions ou àmourir sur un champ de bataille , nous ne valonsguère la peine qu’on s’occupe de nous; et nous de-vons nous regarder comme trop heureux quand ilnous est permis de donner notre fortune, ou de ver-ser notre sang pour le bon plaisir de nos augustesmaîtres.
Au reste , quand je dis que les enfans des noblessont seuls admis dans les nouvelles maisons d’édu-cation , j’entends parler des nobles anciens; car, sui-vant nos vieilles ordonnances, il fallait, je crois , centans de noblesse pour y être admis. On sait en effetque plus les nobles s’éloignent de leurs aïeux , plusleur noblesse devient pure ; et que le plus illustre esttoujours celui dont on ne connaît pas le père.
CHAMBRE DES PAIRS.
Observation sur les séances des 26 et 00 juillet .
— Séance du 26. Dans cette séance , l’adresse auroi ayant été adoptée à une très-grande majorité ,M. le président annonce qu’il prendra les ordres du