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ayant été consultée sur ce qu’il fallait faire des cen-dre£ d’un neveu du princ Eugène , 'qui avaient étédéposées dans l’église de Notre-Dame, avait répondu,qu’il fallait les jeter à Clamai - . Cette réponse révoltatous ceux qui en eurent connaissance. Il me semblecependant que l’acte qui prive de jeunes enfans deleur asile, est encore plus insultant pour la mémoirede leurs pères , puisqu’il expose ces enfans à se perdrepour toujours.
Mais on leur donnera z5o fr. jusqu’à ce qu’ellesaient atteint l’âge de dix-lmit ans! Voilà certes ungénéreux dédommagement , le sang de leurs pères
bien payé !_Mais quoi ! leurs pères n’étaient pas
nobles, et ils ne pouvaient pas se vanter d’avoir portéles armes contre leur patrie !
Tandis qu’on détruit les maisons dans lesquellesétaient reçus les enfans des roturiers, ou en élève denouvelles dans lesquelles on admettra les enfans denotre illustre noblesse, et comme cela est juste , cesera l’ignoble roture qui en paiera les frais.
L’article 8 de la charte constitutionnelle reconnais-sait que les Français avaient le droit de publier et defaire imprimer leurs opinions. Pour régler l’exercicede ce droit et en prévenir les abus, le gouvernementveut exiger que nous nepuissious en faire usage qu’a-près en avoir obtenu l’autorisation spéciale des sous-agens de sa police, et des douaniers de la pensée.
L’article 1 er . de la même charte déclare que lesFrançais sont égaux devant la loi, quels que soient