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1 (1815)
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244
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ayant été consultée sur ce quil fallait faire des cen-dre£ dun neveu du princ Eugène , 'qui avaient étédéposées dans léglise de Notre-Dame, avait répondu,quil fallait les jeter à Clamai - . Cette réponse révoltatous ceux qui en eurent connaissance. Il me semblecependant que lacte qui prive de jeunes enfans deleur asile, est encore plus insultant pour la mémoirede leurs pères , puisquil expose ces enfans à se perdrepour toujours.

Mais on leur donnera z5o fr. jusquà ce quellesaient atteint lâge de dix-lmit ans! Voilà certes ungénéreux dédommagement , le sang de leurs pères

bien payé !_Mais quoi ! leurs pères nétaient pas

nobles, et ils ne pouvaient pas se vanter davoir portéles armes contre leur patrie !

Tandis quon détruit les maisons dans lesquellesétaient reçus les enfans des roturiers, ou en élève denouvelles dans lesquelles on admettra les enfans denotre illustre noblesse, et comme cela est juste , cesera lignoble roture qui en paiera les frais.

Larticle 8 de la charte constitutionnelle reconnais-sait que les Français avaient le droit de publier et defaire imprimer leurs opinions. Pour régler lexercicede ce droit et en prévenir les abus, le gouvernementveut exiger que nous nepuissious en faire usage qua-près en avoir obtenu lautorisation spéciale des sous-agens de sa police, et des douaniers de la pensée.

Larticle 1 er . de la même charte déclare que lesFrançais sont égaux devant la loi, quels que soient