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déjà suicidés, parce qu’ils n’avaient d’autre ressourceque les intérêt; de leurs cautionnemens, et que cesintérêts leur ont été refusés; cependant on continue,dit -on , de payer les intérêts dus aux fonctionnairesqui sont restés en exercice.
Ces faits.Mais je dois m’abstenir de toute ré"
flexion ; j’en ai peut-être trop dit, les ministres m’ac-cuseront d’avoir abusé de la liberté de presse.
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DE LA SUPPRESSION DE QUELQUESMAISONS D’ÉDUCATION.
La plus douce consolation que puisse éprouver unpère qui se dévoue au salut de son pays, c’est desonger que ses enfans hériteront des droits qu’il ac-quiert à la reconnaissance publique. Cette idée estmême la seule qui puisse engager les hommes à s’ex-poser à de grands dangers avec désintéressement; caril n’est pas convenable qu’un père consentît à braverla mort pour un peuple qui porterait l’ingratitudejusqu’à laisser dans la misère et l’abandon les enfansdes citoyens qui seraient morts pour sa défense.
Pénétré de cette vérité, le dernier gouvernementavait établi plusieurs maisons dans lesquelles étaientreçus les enfans dont les pères étaient morts au ser-vice de la France. Plusieurs de ces maisons étaient