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despotisme, qu’après sa mort elle continue d’êti’edocile sous la main incertaine de.Louis XIII, et queles germes de discorde qu’elle conservait encore dansson sein 11e peuvent produire, pendant la minoritéde Louis XIV, que la guerre ridicule de la Fronde.
Le règne de ce dernier prince n’est, à beaucoupd’égards , que la continuation du ministère de Ri-chelieu. Son despotisme est moins sombre, mais nonpas moins énergique. Jamais prince n’a retenu soupeuple dans des chaînes plus brillantes ni plus fortes ;jamais le pouvoir absolu ne s’est montré sous desformes plus grandes , plus nobles, plus séduisantes ,j’oserais presque dire plus corruptrices ; aussi la na-tion perd-elle sous ce prince toute idée d’indépen-dance, et la volonté du monarque devient pour ellela suprême loi.
La suite à un Numéro prochain .
D .R.
DES DISPUTES DE MOTS,
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DE LA JUSTICE ET DU DROIT NATUREL*
Il est peu de mots auxquels tout le monde attachele même sens; et il en est un grand nombre aux-quels on n’en attache aucun, quoiqu’on les emploie