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ministères, il observe que, dès son entrée en fonc-tions, le }. er . septembre 1807, il s’occupa d’enliquidertoutes les dépenses arriérées. Cette liquidation , en-treprisesous le ministre précédent, mais qui, à raisondes absences forcées de ce ministre, avait fait peu deprogrès, embrassait un intervalle de près de dix ans ,du i er . vendémiaire an 9 (23 septembre 1800 ) au1 e1 '. juillet 1810. Elle fut terminée après trois ans desoins et de travaux. La cour des comptes, à qui ellea été soumise, a pu juger de son exactitude, M. leduc de Feltre ajoute qu’à partir du 1 e1 . juillet 1810,lacomptabilitédela guerrea été soumise à des formesrégulières, et suivie avec tant d’activité, que, malgréles détails de la solde, objet immense dont le trésorpublic était chargé avant cette époque, les comptesdes six derniers mois de 1810 furent remis au chef del’état le 17 décembre 1811. Le compte général de 1811fut également remis le 17 février i 8 i 3 , c’est-a-dirçtreize mois et demi après l’exercice pendant lequel lesdépenses avaient eu lieu: et ce compte, aussi vaste queminutieux , embrassait plus de quatre-vingt millepièces. Au moment où M. le duc de Feltre a cesséd’être ministre, il devait présenter les comptes de1812, que les derniers événemens de cette annéeavaient rendus plus difficiles à obteuir. Cés comptesétaient terminés, à l’exception de quelques articlesrelatifs à des corps irréguliers dont on n'avait purocevoir les états. Quant aux dépenses de i 8 i 3 et lestrois premiers mois de 1814, M. le duc de Feltre«bserve que c’est au ministre en exercice à en. rendre