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1 (1815)
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compte, ajoutant quil naurait aucune répugnanceâ le fairelui-même , si lusage lavait ainsi établi, ousi telle était la volonté du roi* Il conclut de cesfaits, et des détails dans lesquels il est entré à leuroccasion , quà lépoque du 3 o mars i8i/|., il nexis-tait point de désordre dans le ministère de la guerre,et que le passage dont il a rapporté les termes pré-senterait une idée inexacte , sil nétait plus naturelde penser que le rédacteur a voulu dire que, commela guerre était le principe du mal, les ministèreschargés de la conduire et dy pourvoir devenaient,par cela seul, le centre et le foyer du désordre quelleoccasionne dans létat, en absorbant scs ressourcesau préjudice des autres branches de ladminis-tration..

Un membre atteste à la chambre la vérité des faitsqui viennent dêtre exposés, et dont, en qualité depremier président de la cour des comptes, il a eudans le temps une connaissance particulière.

M. le chancelier, en répondant pour le ministredu roi, dont*le travail a donné lieu à cette discus-sion, observe que lintention du rédactenr , dansle passage que lon attaque , na été ni pu être din-culper les anciens ministres de la guerre 5 quil nesagit, dafis le passage cité, que des embarras insé-parables dune administration aussi compliquée , etde limpossibilité manisfeste dobtenir des renseigne-mens exacts sur plusieurs points, notamment surlarriéré de la solde des prisonniers, devenus si nom-breux par les désastres de cette époque.M. le due