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compte, ajoutant qu’il n’aurait aucune répugnanceâ le fairelui-même , si l’usage l’avait ainsi établi, ousi telle était la volonté du roi* Il conclut de cesfaits, et des détails dans lesquels il est entré à leuroccasion , qu’à l’époque du 3 o mars i8i/|., il n’exis-tait point de désordre dans le ministère de la guerre,et que le passage dont il a rapporté les termes pré-senterait une idée inexacte , s’il n’était plus naturelde penser que le rédacteur a voulu dire que, commela guerre était le principe du mal, les ministèreschargés de la conduire et d’y pourvoir devenaient,par cela seul, le centre et le foyer du désordre qu’elleoccasionne dans l’état, en absorbant scs ressourcesau préjudice des autres branches de l’adminis-tration..
Un membre atteste à la chambre la vérité des faitsqui viennent d’être exposés, et dont, en qualité depremier président de la cour des comptes, il a eudans le temps une connaissance particulière.
M. le chancelier, en répondant pour le ministredu roi, dont*le travail a donné lieu à cette discus-sion, observe que l’intention du rédactenr , dansle passage que l’on attaque , n’a été ni pu être d’in-culper les anciens ministres de la guerre 5 qu’il nes’agit, dafis le passage cité, que des embarras insé-parables d’une administration aussi compliquée , etde l’impossibilité manisfeste d’obtenir des renseigne-mens exacts sur plusieurs points, notamment surl’arriéré de la solde des prisonniers, devenus si nom-breux par les désastres de cette époque.—M. le due