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1 (1815)
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les uns seraient plutôt abandonnés aux prêtres quales autres. Au reste, M. labbé en impose lorsquildit quon a enlevé à la religion la juste influençaquelle devait avoir sur les principaux actes de la vie :car il ne peut pas ignorer quaujourdliui , commeautrefois , les ministres de la religion donnent la bé-nédiction nuptiale, baptisent les enfans et enterrentles morts, pourvu quon les paie ; en un mot, onleur a laissé lautorité quils devaient avoir pourfaire des élus : on leur a seulement enlevé tout cequi est relatif aux affaires de ce monde.

Larticle de M. labbé se distingue au reste par unprofond mépris pour les lois, et par un grand nombrederreurs que quelques personnes prendront pour desmensonges ou pour des calomnies.

DE LESPRIT PUBLIC EN FRANCE,

ET PARTICULIEREMENT DE LESPRIT DESFONCTIONNAIRES PUBLICS.

PiIen nest plus différent, on peut même dire plusopposé que lesprit social des peuples modernes etcelui des peuples de lantiquité. Le trait le plus sail-lant et le plus profond du caractère des anciens, cestleur patriotisme. Ce sentiment qui sert de base àleur moralité se mêle à toutes leurs affections par-