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les députes, mai* le public ne pourra pas y pénétrer;au reste , on aura soin de placer un factionnaire à laporte pour la tenir ouverte et pour arrêter les curieuxqui seraient tentés dentrer, et cela suffira bien pourque les séances soient publiques.

Tandis que les ministres font des efforts pouraffaiblir lautorité législative, les prêtres en font deleur côté pour semparer de lautorité des magistrats.Ils regrettent que les actes de létat civil ne leur soientpas confiés ; ils voudraient avoir exclusivement ledroit de constater les mariages, les naissances et lesdécès, cc Notre respect pour une juste tolérance, dits> labbé P. M., dans la gazette de France dn 17» juillet, nous a fait enregistrer les naissances et les» décès dune manière à peu près aussi morale que

sil sétait agi de tenir compte des accroissemensD> ou des diminutions des troupeaux de mérinos. Le5> mot Dieu a été banni du recueil de nos lois; et de35 tous les états civilisés du monde, la France a été53 le seul lion ait soustrait à linfluence de la divi-33 nité les trois époques les plus remarquables de3> lexistence de lhomme, la naissance, le mariage33 et la mort. 33

Ainsi, daprès M. labbé P. M., il est immoralque les naissances, les mariages et les décès soientconstatés par des magistrats : et, tant quon ne lesfera pas constater par des abbés, les hommes seronttraités comme des mérinos. Mais pourquoi nendirait-il pas autant des testamens, des donationset de tous les contrats? Je ne vois pas pourquoi

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