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conseiller de régner par la loi et de fonder Vos droitset votre paissance sur l’assentiment et sur l’amour dupeuple* Le peuple!..1. il faut l’enchaîner!.... Queses vaines déclamations ne vous intimident pas.
» Il suffit que nous reconnaissions en Vous unmaître légitime , dont le droit, indépendant de touteloi , est antérieur à la création. Oui, seigneur , vousêtes propriétaire de votre peuple, et malheur à celuiqui voudrait imposer des servitudes à votre propriété,Vous dicter des conditions, vous tracer des devoirs !Le monarque étant évidemment antérieur à la so-ciété, les rois ayant précédé les peuples, quelle ab-surdité de dire que la société a imposé les conditionsau monarque , et que les rois doivent quelque choseà leurs peuples!
Ne craignez rien, seigneur, comptez sur l’as-sistance formidable de nos bras invincibles. Maisn’oubliez pas que votre premier devoir est de rétabliret de faire respecter nos droits aussi antiques, aussisacrés que les vôtres , ainsi que ceux de nos fidèlesalliés les véritables Silicinos. Par-là votre trône serainébranlable comme par le passé, et la nation seragrande et heureuse. Ne vous embarrassez point dansde vaines formalités, régnez par la force et....n Éncet endroit, le roi , quoique naturellement doux etpoli , et depuis long-temps accoutumé à être parfai-tement maître de lui-même, ne put plus se contenir;le feu lui monta au visage, il interrompit le haran-gueur..., ,
« Quoi ! s’écria le vieillard auguste , est-ce bien à
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