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Ja cour d’Anglcferre ct toules les cours ducontincnt onl-elles fall ies cflorls les pluscouslans'pour la maiulenir ; eiles onllou-jours eie d’inielligence a cet egard , el lapolilique des cabiucls a eie vme sorle deIranc-mnqonneric destinee a liertons les roispar les niaximes du pouvoir absoin. Us outtonjours eie preis ä s’uuir pour le rnnintiende cesmaximes; c’esr, pour les deiendre qu’ilsl’ormcrenl jadis l’aüiaiice de Cbaumoul, quedepnis ils se sonl coahses a Pilnitz , ct rpi’ilsxiennenl enfin de fornier ä Vienne ime nou-veile liguc.
Ou s’abuscrait donc bien elraugemenl sil’on ponvait croire quo les puissanees coa-lisees onl des wies favorablcs ä la liberle dela France, dansla guerrc qu’cllesse preparentit faire ä Napoleon • eu metne-lemps ([u’ellessc proposenl de le renverser, eiles formentanssile dessen! de nons asservir, et plus nonsavons fait cclaler 1c desir d’ctre libres, plussans douie elles prendroni de moyens pournons empeeber de le devenir, si janiais ellesparviennent ä nons vaincre.
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Nolre plusgrand inlercl csl donc evident-