( 020 )
son salot et sa liberle de leurs promessesplutöt quede sa raison et de son energie.
Et cjuellc foi pourrait-elle ajouter ä la pa-rolc de ces rois qui, depois un an, se jouent,ä la face de lous ! es peuples , des promessessolennelles qu’ilsleur avaient f’ailes au lempsdu danger el de la mauvaise Fortune? Com-raent ponrrait-elle aUendre la liberle de cesbommes qm n’ont respecle ni celle de 1 ».Polngne, ni celle de la Saxe, ni celle deGenes; qui onl vonlu se partager la popula—tion de l’Europe commc 011 se parlageraitun grand tronpeau de belail, et se diviserdes elals connne on se diviserait une pro-priele commune et privee, sans considera-tiou pour Tinteret ni le vceu des babitans;qui loin de donner aux peuples des institu-tions favorablcs a cetle liberle qu’ils nousannonceni, ont soufFert ([ue les rois d’Es-])ague el de Piemont etablisseut dans leurselals le despotisme Je plus violent et leplus stupide ; qui, enlin , depuis dix moiscjn’ils elaient assembles, n’ont pas pris uneseule resolution genereuse, et n’ont tra-vaille ä la paix de i’Europe qu’en cbercbant k