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aneanii tome la cliose, et le mol seul auraitexisle, Elle a mieux fait que cela, eile acotnmeuce par dclruirc lous les privilegesconstilniifs de la noblesse, puisclle a dil quela noblesse n’exislait j)!us.
Lorsque, du consulal on a passe a l’em-pire , uos grands liommes d’ctat se sontimagines que tonte monarcbie exigeait l’ela-blissement d’une noblesse ; et saus examinerce que Montesquieu avait entendu par uneraonarchie et par une noblesse , on s’esta\ise de creer des princes , des ducs,des comtes et des barons; on a cependantotnis les marquis ; sans donte pour eviler leridicule. Comme il n’elait plus possible deretablir lafeodalite, on a ciee des majorals,c’esl-ä-dire qn’on a relaltli les substitutions ,et qu’on a frappe de sterilite une parlie duterritoire.
Quand cet edifice monstrueux , appeleconstitutions cle l’empirc, a eile eleve, nosgrands politiques ont cru avoir fait un clief-d’oeuvreindestructible : pour mieuxle conso-üder, d’illustres orateurs ont cxhiime ioulesles sottises du quinzieme siede; et ils sont