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mons pas non plus 3 car toules les apprehenrsions sont permises dans l’interet de la li-berte.
Cell es cjue nous avons expritnees ne doiventpas faire croire que nous desesperions d’etrelibres. S’il en etait ainsi, nous croirions n’a-voir rien a dire 3 et voici une derniere re-flexion qui nous tranquillise sur l’avenir plusque loute aulre cbose , et que nous offronsavec j oi e ä nos 1 ecteurs 3 c’est que nos epreuvessont achevees maintenant, en fait de Consti-tution 3 c’est que nous ne sommes plus dis-poses a nous laissei' seduire par des cbimeres,etourdir par des raols ou tromper par despbrases obscüres ou equivoques 3 c’est quenos idees poliliques sont reduiles et simpli-fiees: l’annee derniere nous a ete, ä cet e°-ardbien utile ; eofm c’est que si l’on veut s’ecar-ter, en quelque rnaniere, de ces idees et deces procedes si simples et si generalementcompris , nous saurons celle fois y prendregarde.
Nous n’avons, dans cet arlicle, considerele champ deinaique comme assemblee cons-tiluaute 3 que si la necessite des circonstances 5